Dans une nouvelle étape qui révèle la profondeur de la crise que traversent les relations entre Paris et Alger, la France a récemment tenté d’exploiter les mécanismes du Groupe d’action financière (GAFI) pour faire pression sur l’Algérie, en cherchant à l’inscrire sur la “liste grise”, sous prétexte de ce qu’elle qualifie de “défaillances” dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Cependant, cette tentative a été dès le départ vouée à l’échec suite à un refus européen croissant de s’engager dans ce qui est désormais perçu comme une campagne de représailles...
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