La commission parlementaire chargée de la rédaction d'une proposition de loi criminalisant le colonialisme poursuit ses travaux dans une grande discrétion. Des sources proches de la commission, composée de sept membres, indiquent qu’elle avance à un bon rythme, en limitant les apparitions médiatiques afin de se concentrer pleinement sur sa mission et finaliser le projet dans les plus brefs délais. La commission, qui se réunit au moins une fois par semaine, a établi un programme de rencontres avec des historiens, des juristes, des responsables gouvernementaux ainsi que les initiateurs d’ancie...
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