L’Algérie a assumé la présidence du Conseil de sécurité de l’ONU à l’un des moments les plus turbulents de l’histoire internationale contemporaine, se retrouvant au cœur d’une tempête diplomatique ébranlant l’ordre mondial, en raison de crises régionales et globales simultanées.Pourtant, dès le début de son mandat, l’Algérie a clairement affiché qu’elle ne se contenterait pas d’un siège protocolaire. Elle s’est engagée à faire de cette présidence une plateforme pour réorienter la boussole onusienne vers des causes marginalisées et s’attaquer aux dossiers les plus complexes, au premier rang des...
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