Dans son premier discours en tant que nouveau président du Conseil de la Nation, prononcé aujourd’hui, Aziz Nasri a consacré une partie importante à la question des relations tendues avec Paris. Sur un ton ferme, il a clairement indiqué que ce dossier figure parmi ses priorités dans la diplomatie parlementaire, au même titre que les questions d’ordre législatif et politique. S’exprimant sans détour, et partant du constat de « complots » fomentés contre le pays, Nasri a affirmé : « L’Algérie, pacifique et invincible face à ses ennemis, ne tolère aucune atteinte à sa souveraineté, d’où qu’elle...
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