Par Mohamed Ben Ahmed
Quelle que soit l’issue des prochaines élections législatives, le scrutin du 2 juillet 2026 devrait permettre l’arrivée de nouveaux visages à la dixième législature du Parlement.
Après la fin de la controverse suscitée par l’examen et la validation des dossiers de candidature à Ghardaïa, la wilaya s’apprête à entrer en campagne électorale avec des listes composées de candidats qui n’ont jamais siégé auparavant au Parlement.
Six partis politiques prennent part à cette échéance électorale : le Front El Bina, le Front de Libération Nationale, le Front El Moustakbal, le Rassemblement National Démocratique, le Front des Forces Socialistes et Talaie El Hourriyet. Quatre listes indépendantes sont également en compétition : « El Ichrak », « El Wahda Oua El Amal », « El Wahda Oua Et Tadawoul » et « Bassmat Wafa ».
Les jeunes dominent l’ensemble des listes électorales, avec une moyenne d’âge inférieure à 40 ans. La majorité des candidats sont des fonctionnaires, des cadres de l’État, des avocats ou encore des universitaires.
Parmi les principales observations de cette campagne figure la faible présence des femmes, la plupart des listes n’ayant pas fortement misé sur la représentation féminine.
Selon plusieurs observateurs, les listes indépendantes devraient continuer à bénéficier d’un soutien important à Ghardaïa, notamment de la part des notables locaux et de la société civile. De leur côté, les partis politiques espèrent créer la surprise en misant sur des personnalités connues pour leur engagement associatif et leurs actions caritatives.
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